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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 11:04

sennefer.jpgPour les égyptiens le Lotus est étroitement lié au processus de la création, dans la Cosmogonie de Thot Hermopolitaine, c’est sur un lotus que le démiurge sort du Chaos primordial pour échapper à l’inertie du Noon et entrer dans la matière aérienne et se volatiliser on dit aussi que sur ce lotus il y avait un oeuf qui contenait toutes les semences de la création. Blotti dans le calice de la fleur il flottait sur les eaux du Noon, le premier soleil ayant jailli, le lotus va s’épanouir et permettre à la lumière et à la chaleur de faire s’ouvrir l’œuf afin que se libère le germe. Le Lotus est donc considéré par les égyptiens comme un Utérus.

On peut parler d’une véritable genèse florale.

L’alchimie est parfois nommée "la voie des fleurs". Cette voie des fleurs s'est longement exprimée dans les tombes de l'ancienne Kemet . Le lotus omniprésent comme sur cette photo de la tombe de Sennefer est synonyme de quintessence. D'ailleurs l'épouse du Shemsou exhale sa quintessence, elles est sublime, elle est vivante, elle est en marche,  un lotus dans sa chevelure, vers une autre lumière, elle semble sortir du mur dans sa rayonnante beauté pour aller se graver dans la mémoire de notre Hib, coeur conscience.

Un petit dieu en Égypte symbolise tout cela, c’est Nefertoum.

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 19:05

 

Le cobra c' est la flamme brûlante de Rê toujours dessinée en mode féminin Iaret. Or il ram-1.jpgy avait un cobra qui était particulièrement associé au Khaibit, un reptile à trois bandes noires sur le coup nommé Neki , un serpent pouvant atteindre 2 m de long au venin non mortel, mais dont la morsure plonge dans un état d’engourdissement sacré assimilé à l’incubation,(dans certains rite initiatique on était vraiment mordu par ce cobra) son feu est décrit comme une Pulsation Stellaire ou Castatérisation(transformation en étoile). Il est représenté uniquement dans certaines tombes de la vallée des Rois)Il est plus spécifiquement associé à Horus de Chedenou, le Seigneur ou charmeur de Serpent et dans ce Temple de Chedenou, on conservait un cobra Neki qui lors d’un sacre royal qui durait 70 jours mordait le Roi qui rentrait ainsi dans un sommeil d’incubation et portait dans sa titulature le titre de "charmeur de serpents".

Sur certaines momies on plaçait autour du coup une bandelette avec la tête de ce cobra dans une pierre noire dont l’attache était en Or.  Accroché au cou du mort on signifiait qu’il était un Af, un soleil Noir. Dans la langue hiéroglyphique parfois au lieu d’écrire Af on met Neki ce qui est la même chose.

 

Extraits selon les contenus des séminaires de Mr Lachaud

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 08:31

589px-Alchemist-s_Laboratory-_Heinrich_Khunrath-_Amphitheat.jpgIl ne s'agit pas uniquement de s'enfermer dans son Laboratoire(labor-orare) l'Enfant de la Science se doit de travailler et de prier car rien ne se fait sans le secours d'en Haut, il appartient à l'adepte de renouer et d'entretenir ce lien. Même si le germe est en nous, pour le cultiver il faut l'imbiber avec les eaux d'en haut, tout en prenant garde à l'ancrage de ses racines dans le sol.
Le Grand Thot est de retour, il vient dans toute sa splendeur de sortir à nouveau du Limon d'Egypte, nous ne l'avons jamais vu aussi grand. Attention enfants de la science, travaillez, priez le grand babouin n'aime pas les imbéciles, apprenez à jouer aux dés avec subtilité, mobilité, finesse. Si vous voulez passer entre les mailles de son filet, sachez être fixe volatil, maître en toute mesure.
"Souvenez-vous, enfants de la Science, que la connaissance de notre magistère vient plutôt de l’inspiration du Ciel que "des lumières que nous pouvons conquérir par nous-mêmes. Cette vérité est reconnue de tous les Philosophes : c’est pourquoi ce n’est pas assez de travailler ; priez assidûment, lisez les bons livres ; et méditez nuit et jour sur les opérations de la Nature et sur ce qu’elle peut être capable de faire, lorsqu’elle est aidée par le secours de notre Art, et par ce moyen vous réussirez sans doute dans votre entreprise".

Tout cela se trouve condensé dans l’adage bien connu des Hermétistes :

"LEGE, LEGE, RELEGE, ORA, LABORA, ET INVENIES".

Lis, Lis, Relis, Prie, Travailles, et tu Trouveras.

i


Limojeon de Saint Didier :  " Le Triomphe Hermétique" :

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 08:26

ramses-VI.jpg 

Dans un texte curieux de la Vallée des Rois chez Ramses VI , on parle de quatre officiants fils d’Horus, 4 Hormesout aux quatre Orients  tenant les flambeaux, qui dit qu’Ils représentent l’Aura des étoiles où Lumière Zodiacale, la seule apte à éclairer les mystagogies .
 Quand on éclairait les flambeaux au moment de ces rites du Khaibit, cela signifiait qu’on changeait de lumière, ce n’était plus la lumière du soleil ou de la lune, mais une lumière plus ancienne qui venait d’étoiles ou de soleil plus lointain, on pourrait appeler cela une illumination. 
 Mais au fond quel est l’objectif d’un rite sinon de produire cette illumination !
Le rite est donc destiné à allumer ou rallumer notre lumière interne. Au terme du rite on les éteignait en les plongeant dans une vasque avec le lait d’une génisse blanche. 
Je vous laisse méditer sur ce geste sachant que le lait est nourriture divine, Hotep des tables d'offrandes dans toute sa blancheur......
et que la Vallée des Rois est la mise en oeuvre d'un long traité d'Hermétisme..

 

Extraits selon les contenus des séminaires de Mr Lachaud

 

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 18:31

toutankhamon_ka-copie-1.jpgDécouvertes par Howard Carter (1923), les deux statues étaient couvertes de lin ; lin blanc sur des statues noires !

Le bâton du marcheur est ici la canne de mesure graduée, des maître d'oeuvre.

Pourquoi deux statues, car elles ont neuf constituants, chacune donc 9+9=18 et 8+1= 9 on en revient toujours à 9 théosophie des nombres…….

Pour les égyptiens, les couleurs cherchent sans cesse un compromis entre la pensée théologique, le sens des matériaux et les qualités physiques ou métaphysiques de ce qu’on représente. Elles ouvrent sur le domaine de la perception sensible et vibratoire. Quand les égyptiens utilisent des couleurs c’est toujours dans un système référent la mélothésie. Mettre en correspondance, en résonance avec autre chose, même dans la langue hiéroglyphique, les hiéroglyphes étaient peints et selon la couleur qu’ils avaient, ils n’avaient pas le même sens… en ayant perdu les couleurs, on a perdu 80% du sens de la signification du signe. Elles sont toujours un système  référent qui sert à individualiser une chose, un être, un dieu.

Le noir est avant tout une couleur bénéfique qui protège et stimule les métamorphoses. Le scarabée ou Khépri n’est-il pas du plus beau noir, ainsi que les loups mystagogues comme Inpou, Oupouaou, Khemtyimenty !

Qu’est ce que l’immortalité pour un égyptien ?

Dans les Textes des Pyramides : Un immortel n’est rien d’autre qu’un être en état de permanentes métamorphoses ?

un autre texte dit :" le noir est un conservatoire de métamorphoses"

alors que dans notre pensée occidentale, on a l’impression que c’est un être qui ne change plus.

Pensez aux deux grandes statues de la tombe de Toutankhamon qui sont la manifestation de son Khaïbit et veillent sur son devenir d’immortel à l’entrée de la maison de l’Or ou chambre funéraire.

Le noir est toujours associé à l’idée de fertilité : limon, Ousir, Min… c’est la couleur du monde des profondeurs, du sol originel où tout vient et tout reviendra. Les eaux du Noun sont également noires. C’est aussi la couleur de Nout qui se régénère dans les ténèbres avant l’aube et que dire d’Isis au triple voile Noir, où dans les initiations d’Isis et d’Osiris il s’agissait de passer le triple voile noir d’Isis.

Voilà pourquoi dans la grande pyramide de Kheops avant d’accéder à la chambre du roi dite de l’Art Royal, il y a un triple voile noir de granit que les égyptiens nomment" le triple voile noir de la déesse", ce qui laisse supposer que le noir n’est pas dans la terre mais dans la plus haute chambre.

 

 

Extraits selon les contenus des séminaires de Mr Lachaud

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 13:14

TOMBE-D-IROUKEPTHA.jpgSahou, un autre constituant de l'être, déjà évoqué ultérieurement

L’exaltation suprême du Hib et du Khat.

La compréhension, la maîtrise de la destinée individuelle dans le contexte de la création universelle. Sahou est ce qui permet d’acquérir enfin l’essence divine ou Quintessence alchimique. L’Etat Maâty.

Le Neter  du Sahou, est Atoum ou le retour à la perfection des origines sous le signe de la Maât. Quintessence de l’être la plus élevée des énergies celle qui apparente directement aux dieux.

On le compare à un Nœud magique que l'on voit souvent sorti des pagnes, c’est l’enveloppe lumineuse ou encore Intelligence suprême. Il maintient en l’homme tous les constituants.

Intelligence Thotienne par un chassé croisé de vocabulaire, un de ces rébus dont

les égyptiens ont le secret, on tombe sur la décomposition du mot en Sa et Hou, deux entités divines considérables, un couple divin en rapport avec l’intelligence Thotienne.

 

  • Saou c'est: Sia : la puissance de la connaissance, la pensée performante, la perception la plus affinée, l’omniscience. L’intelligence suprême créant le verbe. Une autre forme de pensée, celle de l’hermétisme, une connaissance intuitive qui mène à la sagesse.

  • Hou : la parole créatrice, le pouvoir ordonnateur, la forme secrète du NtrHeka. Hou est le verbe qui ouvre le chemin, la fonction opérative de Sia .

    Sahu est le trône d’Hor selon les Textes, ce siège royal sur lequel se tient l’esprit divin, celui qui fait la liaison entre le haut et le bas. Sahu est le véhicule qui montre ce que nous somme maintenant, ce que nous avons été autrefois et ce que nous serons demain....

Photo: Tombe d'Iroukaptah au Caire

 

 

Extraits selon les contenus des séminaires de Mr Lachaud

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 18:15

balsamaire.jpgLe balsamaire est un vase contenant une substance aromatique, parfum distillé(ce qui a posé de nombreux problèmes car pendant longtemps on a pensé que les égyptiens ne connaissaient pas le procédé de distillation).

Le parfum est le principal vecteur de la régénération spirituelle, c’est l’image même de la connaissance initiatique,  On voit souvent deux  balsamers mais là je vous renvois à la notion du double déjà développée où le deux est un, contenant une quintessence (la cinquième essence ou cinquième élément) c'est-à-dire un état parfait, l’esprit issu de la lumière qui est NfrNfrou(parfait des parfait). L’état Nefer est un état qui n’existe pas qui ne peut s’obtenir qu’alchimiquement, c’est la plus parfaite des qualités d’un mixte qui est la matière qu’on travaille en alchimie, c’est l’esprit le plus subtil répandu dans la nature, et qui vient s’ajouter, se concrétiser quand on réussit à l’amalgamer aux quatre éléments de base de l’univers.

Dans un traité alchimique du XVIème siècle, on dit :

"quintessence est un terme mystérieux comme qui dirait 5ème essence d’une chose mixte, c’est comme l’âme très subtile tirée des son corps et de la crasse et superfluité des quatre éléments par une parfaite distillation ; et par ce moyen, la chose est spiritualisée, c'est-à-dire rendue très spirituelle, très subtile, très pure, comme incorruptible …….."

C’est par la quintessence qu’on peut définitivement vaincre la corruption donc la mort. Comme l’or potable qui désigne l’aspect de guérison de la pierre

philosophale, la quintessence a un pouvoir de guérison.

Mais de quelle guérisons parlons nous?....

 

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 09:17

Medi-habou.Un soleil puissant embrase ce pays mythique, fait de sable aride et de rocs nus, Kemet la noire des anciens a le bonheur d’être traversée par un long serpent d’eau féconde qui y engendre la vie. Ici la vie se déroule au bord du "fleuve dieu" car cette terre est celle des Neter, le passé est omniprésent et sa vibration légendaire fait trembler le noble voyageur. Scarabée d’or dans notre monde noir l’Egypte n’est qu’un grand Temple aux portes invisibles sur lesquelles veille un sphinx.
Cet oasis fertile où les vérités se contredisent, où les ombres ont leur ombre, dont les images vivent, et fuient toute vérité absolue, cette terre qui nous prend, nous pousse, nous enracine et nous volatilise. Elle est porteuse du chant de l’univers sur lequel se décline la gamme vibrante du monde des ancêtres.
Cette terre est sacrée, elle porte en elle des "maisons d’éternité", pierres-livre talismans émetteurs de formules magiques, porteuse d’un germe métaphysique ignorant le temps, doté de qualités dynamiques, tels les oiseaux qui ornent à profusion les parois des Temples et des tombes. En elle se côtoient les hommes et les dieux, l’eau et le feu depuis plus de 4000 ans. Incarnant la puissance féconde de la régénérationMère de toutes les civilisations méditerranéennes, elle l'est également de l'agriculture, de l'architecture et des autres arts majeurs. Ses Temples ont vu venir s'abreuver romains, grecs, puis les chrétiens destructeurs, puis les fils d'Allah. Son Moyen-âge fut haut en couleur, puissant studieux, raffiné.Mais les temps ont changés. Les hommes, les idées sont passés seule demeure sa grandeur et sa légende. Cette légende qui aujourd'hui véhicule des touristes rougeauds, souvent idiots qui se font prendre en photos devant des sphinx blasés et méprisants, qui cherchent le brin d'air dans la fournaise de leurs lourdeurs figées, ils ne viennent pas rencontrer, échanger, mais en voyeurs souvent obscènes, traquant une Cléopatre hollywoodienne dans l'ombre d'un pylône. Ils auront vu un musée gigantesque et pourront dire à leur retour,"j'ai fait les Pyramides, Louxor, Abou-Simbel, j'ai fait la croisière sur le Nil ..."Mais auront-ils vu le vieillard assis sur le bord d'un trottoir, vêtu de sa Galabieh poussiéreuse, coiffé d'un turban, le regard indéchiffrable qui regarde passer ces troupeaux, auront ils vu le sourire de cette petite fille aux nattes tressées de rubans roses qui se cache timidement derrière une majestueuse colonne. Non!...car ils ont trop chaud, trop soif de leurs images glacées. Ils sont fatigués des 500 mètres poussiéreux qu'il faut parcourir avant de remonter du car au bateau sous les "calèche, calèche" d'un peuple qui essaie de survivre en restant debout ; essayant de profiter au maximum de cette masse pitoyable qui les regarde d'un air de mépris, distribuant l'aumône de quelques Euros qui n'ont ici aucune valeur et qui quelquefois se fendent d'un stylo en échange d'une photo.

Et pourtant il y a ici des hommes au sourire d'enfants qui ont la générosité du partage quand on a peu où rien, ils ont dans leur coeur l'amitié, la parole simple des hommes de coeur qui n'ont pas oubliés les principes fondamentaux, qui savent recevoir, donner à celui qui sait écouter, regarder, profiter de l'instant et en sourire avec des étoiles dans le regard.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 16:40

Deir-el-Medineh.JPGCe bélier a une dimension très alchimique, il est ce qu’on appelle le principe de la conjonction qui consiste d’abord à transformer les opposés en complémentaires pour réaliser une œuvre parfaite, autrement dit la conjonction est le mariage du ciel et de la terre, voilà pour quoi on dit que Khnoum a voulu que les hommes soient les enfants des dieux, mariage du ciel et de la terre, on peut parler à un autre niveau de la descente de l’esprit dans la materia prima, il réalise l’union entre le fixe et le volatil, donc le subtil et le grossier, dans l’œuvre alchimique, quand on parle de la conjonction, on dit qu’elle ne peut se faire qu’avec l’aide de dieu, sans doute un vieux reste du culte de Khnoum à éléphantine. Cette conjonction repose avant tout sur la connaissance des choses naturelles et ce bélier est un principe naturel fondamental.

La conjonction se produit dans l’athanor au moment de l’albédo, c’est à dire la seconde des grandes phases de l’œuvre, c’est pourquoi pour dire conjoindre, en fait les alchimistes disent blanchir, blanchir la matière veut dire qu’on a réussi la conjonction.

 

 

Photo : Louxor Temple Ptolemaique de Deir El Medineh

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 17:03

Temple d'Edfou le KaLe ka se définit comme un potentiel vital, c’est le dynamisme de l’univers que les démiurges ont créé et qui est passé dans l’humain, dans chaque humain.

Les égyptiens disent : au moment de la conception même, il y a l’éruption de ce dynamisme Ka.

Le Ka dans ce contexte est l’ensemble des qualités énergétiques vitales qui fait que nous pouvons penser, nous déplacer et que nous sommes capables de différents sentiments un peu comme un moteur, notre vitalité. Le Ka est en relation avec la nourriture, le plaisir d’exister, de jouir de sa santé, d’un moment etc…

Dans les rituels du Ka le défunt tire son magnétisme des offrandes qu’on lui fait

Enel dit :

"ka c’est la force vitale contenant en elle l’alimentation physique nécessaire pour la vie que fluidique renouvelant constamment la partie animique de l’être".

Dans un rituel funéraire d’Héliopolis il est dit :


"Celui qui va, va avec son Ka ,

Thot va avec son Ka ,

Hor va avec son Ka,

Osiris va avec son Ka,

Seth va avec son Ka,

Tu va aussi avec ton ka."


Les dieux aussi on donc un Ka. L’énergie vitale dans la matière. Le Ka est attaché au corps, et l’empêche de se diluer, c’est la force coagulante de l’être, c’est cette énergie Ka qui sert à juguler le vieillissement ou a écarter la maladie.



 

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Nefer Hotep

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